Une tribune  dans le Monde du 26 novembre 2011 doit nous faire réagir. Intitulé « Marcel Bigeard n’a pas sa place aux Invalides », Ian Brossat, président du groupe communiste au Conseil de Paris et Catherine Vieu-Charier, adjointe PCF au maire de Paris chargée de la mémoire et du monde combattant, contestent véhémentement le transfert des cendres de Marcel Bigeard aux Invalides.

 Se positionnant sur la mise en doute des conditions dans lesquelles le général Bigeard aurait rempli ses missions de soldat, ces personnes communistes contestent donc la proposition du ministre de la défense et écrivent « La droite vient de vendre les Invalides. Et son âme ».

Rappelons que Marcel Bigeard, mort le 18 juin 2010, était Grand-croix de la Légion d'honneur, croix de guerre 1939-1945, médaillé de la Résistance, général de corps d'armée, ancien secrétaire d'Etat à la défense et ancien député. Qui sont ces gens pour oser s’exprimer ainsi ?

Il serait en effet temps de revoir le rôle du Parti communiste en France et à l’étranger depuis sa création. Faire la lumière sur les morts du communisme dans le monde, les réhabiliter, donner leur nom à des plaques de rue à Paris seraient éducatifs dans un devoir de mémoire et de transparence.

Comprendre le rôle du Parti communiste français (Boudarel vous connaissez ?) contre les armées françaises durant notamment les guerres coloniales serait tout aussi utile. Ses membres n’ont-ils pas combattu, et pas uniquement par les idées, l’engagement des forces armées. N’était-ce pas une forme de … trahison ?

Nos communistes s’érigent encore aujourd'hui en défenseurs d’une forme de société qui a prouvé sa volonté totalitaire. Il est temps qu’ils fassent leur mea culpa. Compte tenu de son passé, le Parti communiste français n’a aucune leçon à donner !